2010. Le monument de la renaissance devient celui de la déchéance wadienne

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Ce Binzzz a été décidé par Wade tout seul au nom de l'Afrique et payé très cher par le peuple sénégalais. C'est la synthèse de tous les défauts des dirigeants africains. Papy Dof a coulé un bronze (lol) sur la colline des Mamelles à Dakar, bronze qui est en train de devenir son chemin de croix. Ce monument appelé pompeusement Monument de la Renaissance africaine révèle sa mégalomanie, sa cupidité, sa fatuité, son mépris de la misère du peuple, ses mensonges, son ego démesuré, ses manipulations de la loi, ses tours de passe-passe financiers, sa vanité, sa corruption, sa sénilité, son autocratisme, sa... je n'en finirais pas. Ce machin néo-stalinien représentera peut-être demain le Monument symbolique de la dégénérescence africaine. J'espère qu'il fera rire les africains dans quelques décennies.
 
Le Vieux commet bourdes et boulettes pour défendre son projet attaqué de toutes parts et il fâche tout le monde. Il fâche ses amis qu'il insulte comme les imams, il offense ceux qui étaient neutres comme les catholiques et offre du pain béni à ses ennemis. Lisez donc la presse depuis quelques semaines. Le point culminant de la contestation sera atteint le 4 avril 2010, lors de l'inauguration du Binzzz. Vous verrez. 
 
Et le Gorgui de 84 ans aura montré au monde sa sénilité et son incapacité à diriger encore un pays qu'il mène à sa perte. Sa perte à lui, c'est à son Binzzz qu'il la devra. Ce sera le sarcophage de son régime.

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Allez ! Je me jette quelques lauriers.

Il y a un peu plus d'un an, j'étais intrigué par le monument dont parlait l'ambassadeur de France dans une note confidentielle révelée par le Canard Enchaîné. Je n'ai guère trouvé que deux articles qui en parlaient dont un (ô chance !) avec un photo-montage de la maquette. J'ai été le premier à écrire un pamphlet assez caustique et critique, "Cé koi ce Binzzz" sur Tak 1. Puis ce fut un grand silence de la presse et des notables du pays pendant des mois. 

Et maintenant, c'est l'hallali ! Presque tous les arguments que j'ai développé à l'époque ont été repris par l'opposition, les religieux de tous bords, la presse, les télévisions. Je ne veux pas dire qu'on m'a copié, mais que mon inventaire était bon.

 

 

 

Démence sénile

 

france soir
A la suite de propos jugés « blessants », de jeunes catholiques ont affronté, devant la cathédrale de Dakar, la police antiémeute. Tout a commencé par un « dérapage » sur le catholicisme du président Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 2000. Alors qu’il défendait la construction à Dakar d’une immense statue (le Monument de la renaissance africaine), fortement contestée par la population et dénoncée par plusieurs imams comme contraire à l’islam, ses propos ont choqué les chrétiens. Musulman de la confrérie mouride, le chef de l’Etat avait affirmé : « (…) pour les musulmans, les églises, c’est pour prier quelqu’un qui n’est pas Dieu. Ils prient Jésus-Christ dans les églises, tout le monde le sait, mais (…) est-ce que les imams ont jamais dit de casser les églises ? »
Les catholiques du Sénégal blessés par le président Wayde
Réaction de l’archevêque de Dakar 

Mercredi soir, le cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar, réagissait à « ces propos blessants » dans son « message de Nouvel An ». Devant des centaines de personnes rassemblées dans la cour du collège de la cathédrale, il déclarait : « Meurtris et humiliés, nous l’avons été par l’amalgame que le chef de l’Etat a établi entre le Monument de la renaissance africaine et les représentations qui se trouvent dans nos églises. » 

Et d’ajouter : « Il est scandaleux et inadmissible que la divinité de Jésus-Christ, cœur de notre foi, soit mise en cause et bafouée par la plus haute autorité de l’Etat ». « Quand je passe devant une église, je ne m’intéresse pas à ce qu’ils font là-dedans, c’est ça la tolérance », avait affirmé le président. « Les chrétiens n’adorent pas de statues, les chrétiens adorent un seul Dieu », a répliqué l’archevêque, appelant les fidèles à « vivre, non pas (…) dans la tolérance avec nos frères et sœurs de confessions différentes, mais dans l’estime mutuelle ». Vantant « l’entente exemplaire entre chrétiens et musulmans » au Sénégal, il avait conclu en souhaitant « la paix, rien que la paix ». 

Slogans hostiles au président 

Pendant que le prélat lisait son texte, dehors, devant la cathédrale, des jeunes se sont mis à crier le slogan « Na dem » (« qu’il parte », en langue wolof), pour demander le départ du pouvoir du chef de l’Etat. Certains portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Trop c’est trop », « Le pouvoir de l’alternance a institutionnalisé la prostitution politique » ou « Heureusement que les Sénégalais sont plus intelligents que leur “prési” » Et des heurts ont éclaté avec la police antiémeute. Peu après 20 heures, la situation s’était calmée et ceux qui avaient trouvé refuge dans la cathédrale quittaient l’édifice, en déplorant que des grenades lacrymogènes aient atterri à l’intérieur. 

Président d’un pays, où 90 % de la population est musulmane, et qui est réputé pour la cohabitation harmonieuse entre les confessions, Abdoulaye Wade s’est aussitôt excusé, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS, publique). Son fils, Karim Wade, ministre d’Etat chargé de la Coopération internationale et des transports aériens, a déclaré : « Si les propos de Monsieur le président de la République ont porté atteinte ou touché les Sénégalais chrétiens, nous présentons nos excuses à la communauté chrétienne sénégalaise et à la communauté chrétienne internationale. » 

 


 

SunuNews :    Mercredi 30 Déc 2009

Convaincue qu’il est atteint de démence sénile : Bennoo demande aux institutions de la République de constater l’incapacité juridique de Wade d’exercer le pouvoir

 

La coalition Bennoo Siggil Senegaal qui s’est réunie en urgence pour apprécier les propos tenus par Wade à l’endroit de l’église est convaincue que le président de la République est atteint de démence sénile. A partir de ce moment Dansokho et compagnie demandent aux institutions habilitées à prendre leurs responsabilités et à constater l’incapacité juridique du président d’exercer le pouvoir.

La sortie de Me Wade lundi dernier comparant la statue de Jésus au monument de la renaissance africaine et le tollé qui en est suivi n’a pas laissé indifférent la coalition Bennoo Siggil Senegaal. Réunis aujourd’hui en urgence chez Dansokho pour apprécier cette question, les leaders de l’opposition ont fait trois constats majeurs. Le premier constat indique Yoro Ba par ailleurs porte-parole du jour est que « si l’on traduit les propos du chef de l’Etat cela veut dire que les chrétiens sont des ingrats, les imams des ignorants ».

Le deuxième constat fait par les leaders de Bennoo, c’est que manifestement le président Wade est dans une tentative de division des confréries et des religions. Une tentative que Bennoo à en croire le second de Talla Sylla au Jëf Jël, «  assimile à une destruction de notre Etat ». Dansokho Tanor Niasse Bathily Macky Sall et compagnie ont aussi le sentiment que Wade se dit « après moi le déluge ».

Le troisième constat de l’avis de Yoro Ba est que les leaders de Bennoo sont arrivés à se convaincre que « Wade est un danger pour le Sénégal ».

Partant de ces constats, la coalition Bennoo Siggil Senegaal est convaincue que « le chef de l’Etat est atteint de démence sénile ». Citant des exemples, Yoro Ba de souligner que lors d’un entretien accordé à la Voix de l’Amérique  Me Wade avait publiquement dit qu’il ne connaissait pas Babacar Gaye son chef de cabinet politique. Le deuxième exemple est que le président à en croire la presse de ce matin a dit qu’il ne se rappelle pas une seule fois avoir prononcé les propos qui ont mis en émoi l’église. Pour toutes ces raisons, Bennoo Siggil Senegaal demande aux institutions habilitées de la République à prendre leur responsabilité et à constater l’incapacité juridique du chef de l’Etat d’exercer le pouvoir.

Les leaders de Bennoo Siggil Senegaal ont aussi pris la décision de rendre visite au clergé mais aux imams. Tanor Niasse Bathily Dansokho et compagnie ont aussi pris la décision de descendre dans la rue dans les jours à venir. Il s’agit de l’avis de Yoro Ba d’initier « un véritable front de salut national ».

 

  Auteur: Birahim NDIAYE

Les Imams contre Wade

Sans commentaire.


Après la sortie de Wade sur l'Eglise : Les Imams appellent à une alternance politique


Le Collectif des Imams recommande aux forces vives une alternance contre le régime de Wade. Il estime que c’est la seule voie de salut pour le Sénégal. C’est la solution qu’il préconise après la déclaration du chef de l’Etat contre le dogme chrétien.

La sortie du président Abdoulaye Wade contre le dogme chrétien ne cesse d’enregistrer des réactions. Réuni au sein de la structure ‘L’Unité’, le Collectif des Imams, emboîte, à son tour, le pas à d’autres forces vives qui critiquent les déclarations du président Wade. Il lance ‘un appel solennel à toutes les forces éprises de paix et de justice pour qu’elles s’unissent et travaillent à arrêter le régime en place qui risque de nous conduire vers l’irréparable’, rapporte le communiqué, qui a sanctionné sa rencontre en urgence tenue, jeudi dernier, à la mosquée ‘Mouhamadou Bamba Sall Al Kabir’ à Yoff Tonghor. Le Collectif, qui se penchait sur les rapports entre le régime libéral en place et la religion, invite ‘les musulmans, les chrétiens, les hommes politiques, les hommes religieux et les membres de la société civile à travailler pour une alternance politique’, précise la même source.

Les Imams expriment ainsi leur solidarité à la communauté chrétienne blessée, suite aux déclarations du président Wade. ‘Les propos tenus par le président Abdoulaye Wade n’ont aucun fondement islamique et qu’ils n’engagent que sa propre personne’, soutiennent-ils. Selon eux, les musulmans ont toujours renouvelé leur confiance au président Léopold Sédar Senghor, catholique, qui a dirigé le Sénégal pendant vingt ans. Le Collectif rappelle que le Sénégal a toujours vécu en harmonie religieuse. C’est ainsi qu’il ‘condamne fermement l’acharnement, du président Wade sur l’église, depuis son accession au pouvoir’.

Cependant, le Collectif affirme que ‘l’Islam est une religion respectueuse de chaque humanité, de quelque religion ou non qu’elle soit, qui reconnaît les frères des religions révélées et leur culte’. Avant d’ajouter : ‘Lorsque Jérusalem était sous la domination de l’Islam, le Khalife Seydina Omar avait donné l’ordre aux gouverneurs et aux généraux musulmans de nettoyer proprement les objets de culte à l’intérieur des églises et des synagogues pour que les fidèles chrétiens et juifs puissent y prier en toute quiétude.’ Il souligne également qu’’en temps de guerre, l’Islam interdit de toucher aux églises, aux temples et aux synagogues, ou d’y verser du sang’. Il est interdit d’y mener des actions de violence, même aux alentours. Parce que, soutiennent les Imams, ‘ces lieux sont saints et considérés comme des mosquées’.

Donald NDEBEKA

 

 

Entre eau de boudin et vinaigre

 Wade se fâche avec tout le monde à cause de cette statue dont personne ne veut.

Représailles contre l’architecte du monument de la renaissance : Viviane Wade vire Atepa du chantier Version imprimable
05-01-2010
Les relations entre Wade et Pierre Goudiaby Atépa vont de mal en pis. C’est la famille présidentielle qui est entrée en jeu à travers la partition jouée hier par Mme Viviane Wade qui a tout simplement viré du chantier le représentant de Atépa Technologies.

Par Aly FALL - Le Quotidien - le 5 janvier 2010

La pluie de désaveux continue de s’abattre sur Pierre Goudiaby Atépa. Après sa belle «engueulade» avec le chef de l’Etat, qui l’a d’ailleurs amené à se décharger de ses tâches de conseiller spécial, son représentant au monument de la Renaissance s’est vu virer du lieu qui abrite la statue. En effet, hier dans la matinée, Mme Viviane Wade en personne accompagnée de sa fille Syndiély et une petite délégation est allée au monument, pour se charger de cette opération. C’est à 11 h 10 mn précisément que le cortège de la Première dame, composé de deux 4X4, deux Mercedes noires immatriculées Dk 2337 AF et 9673 AE et un car des Sapeurs-pompiers, en plus de trois motards, a arpenté les collines qui mènent au monument. C’est à 13h 50 mn exactement qu’ils y sont ressortis en direction du palais de la République. Selon des témoins de la visite plus ou moins mouvementée de Mme Viviane Wade, cette dernière, dès son arrivée dans l’enceinte des lieux abritant le monument, s’est adressée au représentant d’Atépa Technologie en ces termes : «Qu’est ce que vous faites ici ?» Et Djamil Kerkal, puisque c’est de lui qu’il s’agit, de répondre qu’il est là en tant que représentant de la société de Pierre Goudiaby Atépa, concepteur du monument de la Renaissance. Mme Wade a alors piqué une colère noire avant de demander à M. Kerkal de vider les lieux. Elle a même intimé l’ordre à sa garde rapprochée de faire sortir le représentant de Atépa de force. Avant de lui jeter à la figure que la collaboration entre Atépa Technologies et la famille Wade est terminée. 
Au cours de sa descente de la colline, Mme Wade a marqué un petit temps d’arrêt, histoire de s’entretenir avec les ouvriers coréens. Elle est sortie de l’une des Mercedes et s’est dirigée seule vers eux. Après 4 à 5 mn de discussions avec des gestes de la main, elle regagne le même véhicule en compagnie de sa fille.   
 
Mais, du côté d’Atépa Technologies, personne ne voulait aller au charbon pour s’expliquer sur cette nouvelle tournure des événements. Joint par téléphone, le maître des lieux absent de Dakar pour des raisons familiales n’était pas en mesure d’expliquer les tenants et les aboutissants de cette affaire. Tout juste consent-il à conseiller d’appeler le cabinet. Un cabinet où l’on a préféré adopter la politique de l’autruche malgré les nombreux appels. «Personne n’est actuellement au cabinet. Ils sont tous partis», s’entend-on répondre à chaque interpellation téléphonique. Pourtant, les proches collaborateurs sont restés bien tard au cabinet pour y tenir une réunion de crise. Mais rien n’a filtré de ce conclave.
Toutefois, un de nos interlocuteurs proche du cabinet précise que c’est bien facile de virer les gens d’un chantier mais pour être conséquent, c’est un acte écrit qui doit matérialiser le souhait de Wade de rompre la collaboration avec Atepa Technologies.

Tard dans la soirée d’hier, certaines informations ont fait état de l’entrée en lice dans cette affaire de «sapeurs-pompiers», histoire de sauver ce qui peut l’être encore. Et que chacun de son côté reste le plus professionnel possible. Et, selon notre interlocuteur la fille du Président Wade ferait partie des personnes qui cherchent une solution à l’amiable à tout ce charivari.
Quant à Mbaye Diouf, conseiller en communication de Mme Wade, il a perdu le réseau dès que nous avons décliné notre identité. Et jusque tard dans la nuit, c’est son répondeur qui accueillait les appels.

 

Wade se met à dos les mourides

Pour payer le monument, Wade a donné des terres appartenant à l'aéroport de Yoff (plus précisement à l'ASECNA) à un homme d'affaire désigné par les mourides. La valeur du terrain est de 100 milliards, et il a payé 10 milliards pour le monument en contre partie. Le bénéfice aurait été partagé entre.... toujours les mêmes.

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Troc des terres du monument : les 100 milliards indisposent à Touba et entretiennent la confusion autour du Khalife 

 

XIBAR.NET (Dakar, 06 Janvier 2010) - Depuis que le Khalife général des Mourides a désigné le transhumant et non moins homme d’affaires Mbackyou Faye comme son représentant dans la capitale sénégalaise, bien des Sénégalais ont fait le rapprochement de ce choix avec les 80 milliards que celui-ci aurait gagnés dans la réalisation du monument de la renaissance africaine. D’où le courroux de bon nombres de fidèles et dignitaires de cette confrérie à l’endroit du président Wade, dont il voit la main derrière le réalisateur de la très controversée œuvre de Ouakam.

C’est depuis qu’il a reçu des terres d’une valeur de cent milliards, en échange de réalisation du monument de Wade, pour un coût d’une dizaine de milliards, que Mbackyou Faye est devenu le Représentant du Khalife général des Mourides à Dakar. En conséquence, bien des avis ont estimé que c’est sa nouvelle richesse qui est à l’origine de sa promotion. Mieux, Mbackyou Faye ne serait que le prête-nom de Wade et d’un puissant lobby autour du Khalife général des Mourides.

Depuis, bon nombre de membres de son entourage digère mal l’insinuation. Ils sont d’autant plus ulcérés, suite à la rumeur qui court de plus en plus : l’opérateur économique n’a pas encaissé, pour lui tout seul, les milliards du président Wade, qui se serait le plus servi à son nom. Ainsi, ils estiment que c’est lui qui a travaillé au corps le saint homme pour masquer son forfait et pour mouiller le khalife. Pis, Touba n’a pas vu la couleur de ses milliards, pendant que Wade tarde à payer les cinq milliards, qu’il doit à l’entreprise Henan Chine, chargée de moderniser la sainte ville.

En plus, il entretient toujours la confusion sur les deux milliards qu’il avait emprunté au regretté Serigne Saliou Mbacké, à cette fin. En conséquence dignitaires et talibés « maudissent » Wade de sa manœuvre. Ils lui en veulent d’avoir tenté de ternir l’image de leur guide et de tergiverser sur les chantiers de modernisation et d’assainissement de leur capitale. Une colère que le président Wade pourrait bien payer. On se console à Touba, en se disant que les deux ans qui séparent les Sénégalais du prochain scrutin présidentiel, auquel Wade a décidé de se présenter, ne sont pas une éternité.

Wade a peur des élections

 

Révélation d’un ministre d’État : le président Wade avoue qu’il va perdre le pouvoir, s’il anticipe la présidentielle

XIBAR.NET (Dakar, 19 Janvier 2010) - Un très proche de Wade, dont il est un des ministres d’État, a ébruité ce qui se dit dans les salons du palais et au Building administratif : Wade a avoué qu’il sait qu’il va perdre les élections s’il les anticipe.

Pour nos sources un ministre d’État s’est laissé aller à une confidence : le président Wade sait qu’il va perdre le pouvoir. Il a aussi avoué qu’il ne se relèvera pas des nombreux fronts qu’il a ouverts contre lui et surtout de la situation sociale actuelle : la furie de l’opposition qui réclame son départ. L’antipathie que les Sénégalais ont pour son fils qu'il veut voir au-dessus de tous. 

Wade a, aussi, soulevé la colère des communautés religieuses du pays, qu’il essaye de diviser. Sa statue est décriée de partout. Même la presse étrangère fait des choux gras avec ses frasques. Elle étale sa mégalomanie. Ses continuelles tripatouillages de la Constitution et ses manœuvres, pour se faire remplacer par son fils, Karim, ulcèrent même la Maison blanche. Ce sont pour toutes ces raisons, qu’il a renoncé à anticiper l’élection présidentielle. 

D’ici le scrutin retenu pour 2012, il déploiera tous les moyens possibles pour tenter de se faire réélire. Il essayera, pour cet objectif de corrompre les journalistes et les hommes de culture, dans l’espoir de se servir d’eux pour renverser l’opinion à sa faveur. Au regard des renseignements en sa possession, il sait que les Sénégalais lui ont tourné le dos. Il a donc 24 mois pour tenter de faire revenir l’opinion en sa faveur. Mais il sait qu’il a deux grands handicaps : son âge, 86 ans, et les frustrations qu’il a créées sur une bonne partie des leaders dans tous les domaines. 

 

Et ça continue.... No comments...

XIBAR.NET (Dakar, 23 Janvier 2010) - Loin d’être ébranlé par les critiques contre son monument de 14 milliards, pour lequel il a troqué des terres d’une valeur de cent milliards de francs Cfa, le président Wade entend récidiver.


Il l’a fait savoir aux parlementaires de son camp et aux membres du Conseil économique et social, qu’il recevait au sujet de son monument, qu’il leur mande de défendre. À l’occasion, il leur a dit que les activités économiques et touristiques que son monument va générer sont telles qu’il lui faut construire tout autour un vaste complexe commercial. Un projet qu’il a chiffré à une dizaine de milliards de francs Cfa, soit l’équivalent du coût qu’il donne à son œuvre.


En conséquence, il va, encore, brader cent hectares, situés du côté de l’aéroport Léopold Sédar Senghor pour cette opération. Le pire est qu’il a déclaré à son monde que pour le monument, il n’a pas décaissé un seul franc Cfa, ceci grâce à la dation en paiement qu’il a réalisé. En effet, le président Sénégalais ne se gêne pas de faire une telle déclaration en public. Mais pour combien de temps encore ?

Le Monument a révulsé les Américains

Un extrait du document Business Insider qui dénonce la dilapidation du régime : (Seneweb)

.../...

"Pour finir, Business insider fait état de l’inauguration du Monument de la renaissance africaine, en avril 2010. « Une sculpture en bronze massif de 164 pieds à l’extrémité de l’Afrique de l’ouest, plus haute que la statue de la liberté. Son coût officiel est de 25 millions de dollars, mais, selon le Wall street journal, les représentants officiels des gouvernements étrangers estiment son coût à 70 millions de dollars soit 25 milliards de francs Cfa (Wade a payé aux nord-coréens des terres, qui ont été revendues ). Wade prévoit de s’octroyer 34% des profits pour sa fondation personnelle parce que l’idée de la statue est une idée à lui. Business insider conclut cette longue série par cette remarque presque désobligeante : « la culture de la corruption décrite par les critiques pourrait continuer. Le président octogénaire envisage de se présenter pour un troisième mandat en 2012 ». 

Mais les responsables du Mcc promettent la vigilance. Ils procéderont à une revue en novembre prochain. S’il y a des changements significatifs des indicateurs, le financement sera retiré.

Le congressiste Royce déclare qu’il a été particulièrement révulsé par la statue. Son jugement est sans appel : « sachant ce que je sais au sujet de la corruption au Sénégal, je ne conseillerai à personne d’investir là-bas »."

"The economist" raille monument de Wade

 Ce journal américain ne s'est pas retenu pour se moquer du monument de la Renaissance africaine de Wade qualifié de grotesque. Lire l'article

Monument de la déchéance wadienne

La presse internationale continue de railler le monument de la Renaissance africaine avec des articles de journaux comme Der Spiegel à lire ci-dessous (Allemagne) ou The Washington Examiner.

Au vu de cette mégalomanie et de la corruption ambiante, le sénateur américain Arlen Specter trouve anormal que les USA continuent de financer le Sénégal avec le Millenium Challenge. Pas mal de milliards sont en jeu !

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A propos de la statue de la renaissance africaine de Wade - Même « Der Spiegel » s'y met Votre email
12-03-2010

LaDans un article moqueur paru dans le numéro du 10 mars (page 88) intitulé: « Sénégal - La construction du monument à Dakar - La pose héroïque », « Der Spiegel », à la suite d’une grande partie de la presse internationale, critique la statue de Abdoulaye Wade pompeusement appelée statue de la renaissance africaine.

La photo qui illustre l’article parle d’elle-même. On y montre l’image de deux jeunes femmes marchant à côté d’un tas d’ordure avec en arrière plan la statue en construction sur les collines des Mamelles. Pour que ce très sérieux journal allemand s’intéresse à la statue de Wade, c’est vraiment parce qu’il y a matière à s’étonner. N’en déplaise à des journaleux du type de Yérim Seck qui travaille pour un torchon, « Jeune Afrique » pour ne pas le nommer, dont on sait les penchants pour le journalisme d’affaires et intéressé.

 

Traduction de l’article :

Le Président Abdoulaye Wade 83 ans souhaiterait laisser une trace dans l’histoire. Pour cela il souhaiterait bâtir un monument de son vivant. En avril il veut inaugurer à Dakar un monument dit de la renaissance africaine. La sculpture en bronze sera plus haute de 3 m que la statue de la liberté de new York. Elle montre une femme et un homme portant un enfant dans les bras tous trois se tenant dans une pause héroïque et dirigeant leurs regards vers l’Ouest d’où sont arrivés les anciens seigneurs coloniaux. Wade souhaite faire passer clairement le message : l’Afrique sort de l’obscurité après 5 siècles d’esclavage et 200 ans de colonialisme.

Toutefois l’initiative semble manquer de soutien. Certes Wade est un chef autoritaire mais il n’est pas un dictateur. Il peut être encore critiqué. Les musulmans trouvent que la statue donne une mauvaise image parce que la femme est trop légèrement vêtue dans une tunique pas assez longue.

Les féministes trouvent que la position de la femme, derrière l’homme est un signe de suggestion.

Et l’opposition estime que 50 millions de $ c’est beaucoup trop cher.

Au Sénégal, environ 60 % de la population doit vivre avec moins de 2 $ par jour. Il y avait d’autres choix plus judicieux que d’élever une statue en bronze.

Circonstance aggravante : Wade a commandé la statue à la Corée du Nord un pays sous dictature communiste.

Source article d'origine en Allemand : http://www.spiegel.de/spiegel/print/index-2010-10.html

On en revient toujours au

On en revient toujours au point de départ,au début de son premier mandat Wade a essayé de faire de bonnes  choses,ramassage des ordures à Dakar,construction de minibus et de bus à Thiès,amélioration de la distribution d'eau  (ca il se l'est peut etre appproprié) construction de route,en fait on a vite fait le tour


Ensuite il a commencé à déraillé sérieusement,faut dire qu'il est bien entouré avec sa bonne femme et son fils.

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