Chantage. Les faux viols seront poursuivis
Soumis par Ajax le mar, 15/11/2011 - 11:40

Enfin ! J'ai raconté sur Tak2 et surtout sur l'ancien Tak toutes les manœuvres de certaines filles en particulier à Saly qui provoquaient les toubabs et qui essayaient de les faire chanter ensuite. Ce phénomère est enfin pris en compte par un ministre qui est bien obligé de lutter contre ce phénomène car il touche... des ministres.
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Enquête sur la recrudescence des viols : Aida Mbodj en guerre contre les filles manipulatrices
La ministre de la famille, Aida Mbodj est déterminée à faire tomber les filles qui prétextent du viol, pour faire chanter les hommes. Ce lundi, au cours de son passage à l’assemblée nationale, dans le marathon budgétaire, Aida Mbodj préoccupée par la recrudescence des viols s’est engagée pour le combat contre ce fléau, mais dans un angle un peu particulier, promettant ainsi des enquêtes sérieuses sur la progression impressionnante de ce vice. « L’inceste est ignoble, inacceptable. C’est même quelque chose à criminaliser. Nous nous sommes tellement battues, tellement investies pour le viol », a-t-elle d’abord déploré, avant d’objecter « cela a fini par être une brèche utilisée par certaines filles très dévergondées qui parfois, provoquent même les hommes ».
En donnant l’exemple de hautes personnalités qui sont aujourd’hui « sous harcèlement de ces filles qui prennent leurs numéros de téléphone, qui envoient des messages et qui font du chantage », la ministre de la famille et des organisations féminines a décidé d’approfondir cette enquête. Ce qui l’a incitée à faire recours à des sociologues comme le professeur Djiby Diakhaté, pour mener des études dans ce sens, ainsi que des enquêtes sur la mentalité de ces jeunes filles, car les protéger consiste à « briser des familles » selon Aida Mbodj qui se dit n’être préoccupée que par la stabilité de la famille.
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Viol-vengeance. L'ADN innocente le père
Que va faire la justice pour ce cas de fausse accusation de viol ?
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Les tests d’ADN sauvent le père présumé violeur de sa fille
Dakar, 7 mai (APS) - lundi 7 mai 2012
Mis sous mandat de dépôt le 2 septembre 2011, le prévenu né le 10 mai 1963 est un ancien militaire à la retraite. Il a été mis en cause par sa fille âgée de 17 ans.
En début septembre, la mère de la victime constate la grossesse de sa fille. Après une forte pression, elle a désigné son père comme étant l’auteur de cette grossesse.
Devant la barre, la victime a affirmé : ‘’Mon père m’avait appelé pour prendre de l’argent et quand j’y suis allée, il m’a donné de la boisson, je me suis endormie’’.
‘’Quand je me suis réveillée, j’avais mal aux jambes et à tout le corps’’, a-t-elle ajouté.
‘’C’est en prenant ma douche que j’ai un liquide gluant et du sang sur mon slip’’, a-t-elle conté estimant qu’elle n’a jamais entretenu de relations intimes avec un autre homme.
A la question de savoir comment se fait-il que ses allégations n’aient pas été confirmées par les tests d’ADN, sortis négatifs, la victime a persisté : ‘’Le seul homme que j’ai connu dans ma vie c’est mon père’’.
‘’A chaque fois que j’allais chez lui, il me faisait des attouchements, des caresses et me doigtait même, mais je n’ai jamais rien dit à ma mère’’, a-t-elle poursuivi.
Le prévenu a, quant à lui, continué à nier les faits à la barre du tribunal comme à la police. ‘’Tout ce qu’elle a raconté est faux, je ne l’ai jamais touchée de ma vie, ce sont des mensonges’’, a-t-il dit.
‘’C’est un coup, un deal que sa mère et elle-même ont montré pour me nuire’’, s’est-il défendu, comme au début de son incrimination.
La victime est un enfant hors des liens du mariage, selon le prévenu. ‘’Sa mère ne m’a jamais pardonné de me remarier avec une autre femme. Elle a une rancune féroce contre moi’’, a-t-il affirmé.
L’avocat de la partie civile a estimé que la question c’est de savoir pourquoi elle a désigné son père comme étant l’auteur de sa grossesse. Il a demandé au tribunal de retenir le délit de pédophilie et d’écarter le viol.
‘’La science nous a permis de trancher cette affaire qui est pendante depuis dix mois devant la justice’’, a déclaré le procureur, dans son réquisitoire.
‘’Le prévenu a toujours invariablement nié les faits et les résultats des tests d’ADN remettent en cause l’imputabilité des faits à l’encontre du prévenu.’’
Il a demandé la relaxe pure et simple. Les avocats de la défense vont abonder dans le même sens. ‘’La mère de la victime avait décidé de prendre sa fille comme arme afin de prendre sa revanche sur l’homme qui l’avait mis enceinte sans l’avoir épousée’’, a lancé Me Pape Jean Sèye.
‘’La partie civile, qui avait demandé 50 millions de dommages et intérêts, a aujourd’hui demandé le franc symbolique c’est parce qu’elle manque d’arguments’’, a estimé Me Adama Fall.
Son confrère de même bord, Me Ciré Clédor Ly, a soutenu qu’il n’était impossible, dans ce cas, de remettre en cause la science, avant de plaider la relaxe pure et simple.
Le tribunal, après en avoir délibéré, a relaxé le prévenu qui attendait depuis le 19 septembre, jour du premier procès les résultats des tests d’ADN.