Faut-il investir au Sénégal ?

Réalisé par la Banque mondiale, le Doing Business est le classement annuel opéré par 7.000 experts mondiaux sur la fiabilité des pays concernant l'environnement des affaires et les investissements étrangers. Le Sénégal a toujours été très mal placé. Les causes sont connues: corruption, administration laxiste, arnaques, papiers officiels = papier Q, etc. Et ceci ne change pas. Le Sénégal a cru que c'est la simplification des formalités comme pour créer une entreprise qui allait tout changer ! Une goutte d'eau dans un océan de problèmes.

Et puis, pourquoi investir et comment travailler dans un pays qui fourni de l'électricité en pointillé, depuis quelques années et pour encore quelques années ? Lucide, le gouvernement ne se fait pas d'illusions sur son classement pour 2011.

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Environnement Des Affaires : Le Sénégal Sûr D'être Encore Largué Au Prochain «Doing Business 2011»:

Malgré une batterie de mesures, notamment d'ordre fiscal, la Sénégal n'est pas sûr d'améliorer son classement au prochain «Doing Business 2011». Tout au plus, espère-t-il «intégrer, dans les prochaines années» le «Top 10 Africa».Le Sénégal a occupé le Sénégal le premier rang africain et le 5e mondial dans le «Doing Business 2008». L'année dernière, il a perdu cinq places pour se retrouver 157e sur 183 pays et est passé de la 23e à la 26e place sur 46 pays africains. Mais pour l'édition 2010 du «Doing Business», le Conseil interministériel sur les réformes de l'environnement des affaires, tenu hier, ne se fait pas trop d'illusions sur la position du Sénégal au prochain classement. (...)

[Seneweb]

 

Un guichet unique "permis de construire"

Une autre réforme à venir qui intéressera beaucoup d'investisseurs mais aussi des particuliers. Un guichet unique ? C'est bien: cela ne fera qu'une seule personne à arroser...

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AllAfrica
Sénégal: Pour une réduction des délais de délivrance des permis de construire

Dakar — Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a réaffirmé jeudi à Dakar la nécessité d'une mise en place rapide d'un guichet unique de délivrance des permis de construire au Sénégal, afin de réduire les délais d'obtention de ces documents pour les investisseurs.

Le chef du gouvernement sénégalais a émis ce souhait à l'issue d'un Conseil interministériel de suivi des directives du dernier Conseil présidentiel de l'investissement, consacré à la facilitation de l'accès au foncier au Sénégal.

"Nous voulons que les délais de délivrance du permis de construire soient réduits", de la même manière qu'il est possible désormais de créer une société en 48 heures, a-t-il notamment déclaré à la presse, à l'issue de la rencontre qui a enregistré la participation de tous les services concernés.

"Le système du guichet unique signifie que tous les services vers lesquels ceux qui veulent avoir un permis de conduire s'adressent, devront se regrouper en un seul, pour que le demandeur n'ait pas à effectuer un parcours du combattant", a dit M. Ndiaye.

Il peut actuellement arriver à un investisseur d'attendre plusieurs semaines voire plusieurs mois avant d'obtenir un permis de construire. "Tantôt s'est parce que le maire n'est pas sur place, tantôt c'est l'un des services qui n'est pas efficace", a commenté le chef du gouvernement.

"Comme vous le savez, a-t-il fait remarquer, le Sénégal a eu un mauvais classement l'année dernière dans le cadre du Doing business parce que ceux qui évaluent se sont rendus compte que les réformes allaient lentement".

Il s'agissait au cours la rencontre, selon le Premier ministre, de faire l'évaluation des mesures prises dans le cadre de l'amélioration de l'environnement des affaires, de réfléchir sur les conditions à mettre en oeuvre pour faciliter l'investissement au Sénégal.

Selon M. Ndiaye, des directives ont été données pour voire s'il est possible d'améliorer dans un an le classement du Sénégal. "En tout cas, il y a eu quelques réformes qui ont été faites depuis. Parce que le décret sur les tarifs a été signé", a-t-il notamment signalé.

Pour le chef du gouvernement, le Sénégal est engagé dans des réformes visant à rendre encore plus attrayant et plus attractif l'environnement des affaires.

"C'est tout le sens qu'il faut donner au Conseil présidentiel sur l'investissement et aux réunion périodiques que nous tenons pour évaluer le travail qu'on a demandé aux administrations de faire", a-t-il fait valoir.

Clinton

Lorsque Clinton est  venu ,il y à quand meme quelques années , il voulait investir au Sénégal, mais comme tout bon Américain,il a voulu vérifié si c'était valable donc des financiers  et experts ont fait plusieurs études et leurs comptes rendus etaient : aucun intéret, pas pétrole ,pas de main d-oeuvre qualifiée,pas de foret à exploiter, arnaques et compagnie.Les Sénégalais pensaient avoir trouvé la poule aux oeufs d'or,le probleme c'est que les Américains ce ne sont pas les Francais 


Les Américains se prennent la tete en Amérique du sud,mais là-bas il y a quelque chose à gratter

L'Etat doit 46 milliards à la Sénélec

 

 
Après la sortie du Fmi sur la Senelec, une « réponse de Samuel Sarr » tombe la semaine prochaine"

FERLOO.COM - samedi, 27 mars 2010 / Alassane Diallo

Le coup de trique du FMI

Pour rappel : "En conférence de presse hier (jeudi 25 mars 2010), sur les conclusions de la récente mission du Fonds à Dakar, le chef de division Wester 1 du Département africain au Fmi, Norbert Funke, a indiqué que l’économie du Sénégal devrait amorcer cette année un redressement progressif après deux années de croissance plus lente qu’à l’accoutumée, du fait de chocs à la fois exogènes et internes.

« La mission reste préoccupée par la lenteur des progrès de la réforme du secteur de l’énergie », répète M. Funke. Pour rehausser le potentiel de croissance au Sénégal, recommande le Fmi, il faudra que les autorités accélèrent la mise en œuvre de leur stratégie de croissance, en donnant la priorité à l’amélioration de la compétitivité. Cela, en créant un climat plus propice aux affaires et à des améliorations supplémentaires de la gouvernance. « Une vaste réforme du secteur énergétique doit être mise en œuvre sans plus de délais, en étroite coopération avec les partenaires au développement, afin de limiter la charge budgétaire significative et les risques économiques et financiers liés à ce secteur », persiste Norbert Funke. Il importe de remédier aux goulots d’étranglement au niveau des approvisionnements énergétiques, d’accroître l’efficacité opérationnelle de Senelec et de faire en sorte que les tarifs et la grille tarifaire correspondent au coût véritable de la production d’électricité, tout en protégeant les couches les plus vulnérables, insistent M. Funke.

L'Etat doit 46 milliards à la Sénélec

Après cette sortie des responsables du Fonds monétaire international (Fmi) mettant au banc des accusés le secteur sénégalais de l’Energie et réclamant l’application de la vérité des prix de l’électricité, le ministre de l’Energie serait sur le point de répliquer avec « une correspondance au vitriol ».

En effet, selon nos sources, « Samuel Sarr qui est conscient du coût élevé de l’électricité au Sénégal n’arrive pas à comprendre que ceux qui devaient dire cette vérité aux bailleurs de fonds font comme si de rien n’était et taisent la dette de 46 milliards de francs Cfa que l’Etat doit à la Sénélec depuis 2008 en criant sous les toits que cette société doit 16 milliards aux Impôts ».

Toujours selon nos sources : « Dès son retour à Dakar, Samuel Sarr adressera une correspondance au Fmi pour rétablir la vérité. Et toute la vérité ». A en croire nos sources : « Comment vouloir demander actuellement aux Sénégalais touchés de plein fouet par la crise de rallonger le blé de leurs factures d’électricité. Ceux qui travaillent à ça veulent créer des tensions sociales. Et nous n’allons pas entrer dans ce jeu mesquin. D’ailleurs, la solution la meilleure est que l’Etat paie à Senelec sa dette de 46 milliards, ce qui lui permettra même de diminuer les tarifs actuels et réaliser de bons résultats pour l’année 2009 ». Nous avons tenté de joindre M. Sarr qui serait actuellement hors du pays, mais en vain.

Ferloo

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