La fraude électorale est en marche ?

Sans commentaire.
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Wade aurait payé 5 milliards un logiciel "magique" pour frauder l’élection du 26 février

Révélation de l’expert Bakar Ndiaye sur le dispositif de fraude mis en place par le pouvoir de Wade. M. Ndiaye a été le coordonnateur des experts informaticiens de la mouvance présidentielle lors de «l’audit» du fichier électoral en 2007, mais aussi consultant du Collectif des organisations de la société civile (Cosc) lors de la mission «d’audit» du fichier électoral en 2010-2011 sous la supervision de l’Union européenne, de l’Usaid et de l’Allemagne.




Wade aurait payé un logiciel "magique" à 5 milliards pour frauder l’élection du 26 février
Suite au document titré : Comment Me Wade compte-t-il gagner en 2012 ? publié dans le Net, il serait absolument nécessaire, en tant qu’expert électoral et en biométrie ayant participé à la dernière mission d’audit sous la supervision de l’Union européenne, des Etats-Unis d’Amérique (Usa) et de l’Allemagne, d’apporter, pour l’opinion publique nationale et internationale, les précisions qui s’imposent sans avoir à revenir sur certains détails.

Un logiciel qualifié de magique, acquis par l’Etat pour un montant de cinq milliards de francs Cfa environ pour détourner le choix démocratique des Sénégalais a motivé la production dudit document. Ce logiciel devrait permettre, en plus de la fraude prévue dans certaines zones de la région de Ziguinchor, de faire la différence en faveur du candidat Ab­dou­laye Wade avec les militaires, paramilitaires et électeurs des localités nouvellement découpées et qui ne pourraient pas accomplir leur devoir de citoyen.

C’est en toute lucidité que nous pouvons interpeller notre moi positif qui seul peut nous mettre en confiance pour affronter n’importe quelle situation, si complexe soit-elle. La constante, cette stratégie de fraude mise en œuvre en 2007, est toujours là, déjà dé­plo­yée et prête à assurer la victoire au premier tour à la mouvance présidentielle. Je l’ai déjà dit et je le répète, avec la refonte totale du fichier électoral, le régime libéral avait, en 2005, mis en place un nouveau système hybride de gestion des élections pour ôter toute empreinte socialiste de notre processus électoral. 

Ce nouveau système, singularisé par une biométrie sans impact, a déjà valu aux Libéraux deux grandes victoires avec la Présidentielle de 2007 et le boycott des Législatives de la même année. Ce système très basic, ne pouvant fonctionner que sous contrôle des hommes qui l’ont mis au point avec ses multiples failles, a produit un résultat positif parce que nouveau devant l’absence d’expertise des techniquement malvoyants qui devaient procéder à sa validation. Et à l’état actuel du déroulement de notre processus électoral, tout confirme que la procédure de gestion de ce nouveau système, toujours hors de la logique des soi-disant experts veilleurs sans science, se consolide et tend à devenir, pour toute élection générale, une véritable machine à victoires. Cette mécanique électorale à une vitesse, seule la victoire au premier tour, n’offre aucune possibilité à ses concepteurs d’inclure dans leur schéma stratégique l’éventualité d’un second tour. 

D’après mon rapport d’évaluation de la Présidentielle de 2007, toute l’Administration électorale de notre pays qui avait en charge la gestion de cette élection et qui est toujours en place pour l’échéance de 2012, était complice, avec des preuves irréfutables d’escroquerie électorale, de détournement d’objectif et de haute trahison. Cette même Ad­ministration, sous le couvert d’un Conseil constitutionnel et d’une Cena au banc des accusés de complicité de fraude, toujours dans la même logique de détournement de la volonté citoyenne de notre peuple, ne devrait plus se retrouver dans son aise pour opérer, une fois de plus, son forfait.
Dépêche 



Gata DORE



Lundi 13 Février 2012,Source : http://www.pressafrik.com

Voici le fichier électoral bidonné

FICHIER ELECTORAL
Ces doublons qui inquiètent

Sud on Line. Par Madior FALL Mis en ligne le 2012-02-15 03:29:47

Plusieurs intervenants dans les émissions interactives des radios Fm privées ont fait part de leur surprise de voir qu’ils se trouvaient aussi bien sur le fichier électoral national qu’étranger avec des numéros de carte d’électeur différents, en allant sur les moteurs de recherche sur le site http://www.elections2012.sn. Est-ce à dire que le système permet de cloner des électeurs ou doubles inscriptions au pays et à l’étranger?

A la suite de l’expert Babacar Ndiaye qui a réaffirmé encore hier dans les colonnes de certains confrères qu’il n’a donné que des indications et des précisions techniques sur un fichier électoral qui ne serait pas fiable à ses yeux, d’autres observateurs s’inquiètent aussi de certaines « bizarreries » qu’ils y ont constatées. C’est ainsi que, souligne l’un deux, on pouvait trouver dans les deux fichiers électoraux, (national et étranger)  des personnes qui sont nés le même jour, ayant les mêmes parents, mais de visages différents (voir fac similé), un numéro de carte d’électeur différent également, mais avec le même numéro d’identification nationale (NIN).  Est-ce à dire que le système permet de cloner des électeurs ?  Jusqu’à quel niveau ?

 

Autre curiosité, l’exemple du certain Serigne Fall né le 20 octobre 1978, inscrit sur le fichier électoral national sous le numéro 12511425 et dont le bureau de vote n° 8 se trouve à l’école japonaise  à Hann Maristes. La même personne se trouve également inscrite sous le numéro de carte d’électeur 60109731 à Anvers en Belgique.  On note en outre que son numéro d’identification nationale 1668198300312 n’est pas conforme à la date de naissance portée sur sa carte d’identité et d’électeur aussi bien au Sénégal qu’à l’étranger (20 octobre 1978).

 

En effet, si le premier chiffre du numéro d’identification nationale indique le sexe, 1 pour homme.  Les trois chiffres suivants  donnent le n° de code de l’état civil. Les quatre chiffres qui suivent après, correspondent à l’année de déclaration de naissance de l’intéressé. Les cinq derniers chiffres, le numéro  de l’acte de naissance. Or, on constate ici que le sieur Fall est né le 20 10 1978. Comment se fait-il que son numéro d’identification soit donc 1. 668. 1983. 00312 ? Est-ce à dire que même le fichier des cartes d’identité n’est pas fiable ?

 

Toujours est-il que les informations fournies par ces observateurs ont été corroborées par plusieurs intervenants dans les émissions interactives « wax sa xalat » (libre opinion) des radios Fm privées. Ceux-ci ont fait part de leur surprise de découvrir leurs clones ou ceux de connaissances en allant sur le site des élections de la Direction de l’automatisation des fichiers (Daf) désormais logée en ce qui concerne sa partie élection certainement, une autre bizarrerie assurément, au ministère chargé des Elections, les autres fichiers devant relevés du ministère de l’Intérieur indubitablement. S’agit-il là de simples doublons résultants d’inscriptions multiples ? Si oui comment ? Est-ce à dire que la biométrie supposée supprimer tout doublon, et qui a coûté les yeux de la tête au trésor public n’est pas fiable ? Il s’y ajoute que certains informent sur le fait qu’ils n’arrivent plus à vérifier leur inscription sur le net. Au fait qu’ils ne se sont pas adressé au bon site, celui de 2010 renvoyant systématiquement comme vérifié hier, soit à fatale erreur ou électeur inconnu, ils se demandent pourquoi un lien renvoyant au bon site n’est pas établi.

 

Veut-on décourager déjà les électeurs qui penseraient ainsi qu’ils ont été omis ou radiés purement et simplement?  Les abris provisoires dont le nombre est relativement important et dont la localisation n’est pas évidente sur le fichier contenu dans le net ajoute également à la confusion. Ces informations en tout cas risquent de grossir le contentieux préélectoral déjà suffisamment fourni.

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