Saly. Elus et habitants en ont ras le bol de la SAPCO.
Soumis par Ajax le ven, 11/06/2010 - 08:32
SALY PORTUDAL : Les populations veulent une délimitation entre le village et la Sapco
Les populations du village de Saly, hommes et femmes, jeunes garçons comme filles ont pris d’assaut mercredi dernier la Place Coulang face à la mer pour lancer un cri du cœur par rapport à la mise en œuvre des projets de la commune. Elles demandent à l’Etat de déterminer les limites des deux entités.
C’est Babou Diom, chef du village de Saly, initiateur de la rencontre, qui a pris la parole pour se féliciter de la mobilisation et d’emblée affirmera avec force que la Sapco constitue un frein pour le développement du village.
Depuis son implantation dans les années 1980, a encore soutenu Babou Diom, il n’y a aucune école, poste de Santé ou autre infrastructure financés et réalisés par la Sapco. Au contraire, selon lui, la Société d’aménagement et de promotion de la Petite Côte bloque les réalisations des projets de la commune.
Younousse Guèye de Coulang, Papa Guèye de Saly-Tapé, tout comme les autres porte-parole des autres quartiers ont tiré sur la même direction. Selon eux, Saly est érigé en commune par décret présidentiel et par le fait même doit prendre son destin en main.
Thomas Ndour de Saly-Joseph pour sa part à lancé un appel au président de la République pour que le maire Ousmane Guèye puisse avoir les coudés franches et prendre en charge les préoccupations des populations.
Le 22 mars dernier, il a été porté à la tête de la commune avec son conseil municipal ; si donc depuis lors il ne peut travailler, les populations qui l’ont élu doivent se lever comme un seul homme pour défendre leur propre cause. Une convention selon Ngagne Touré de Saly-Vélingara permettait à la Sapco d’aménager 620 ha dont la délimitation reste encore confuse.
Il est temps que tout le monde se lève comme un seul homme pour freiner les velléités de destruction de la commune. Même le Sénégal a ses limites propres, affirmera Négué Cama de Saly-Carrefour à plus forte raison, la commune et la Sapco. Il faut a-t-il soutenu que le pouvoir central fasse vite pour départager l’institution qu’est la commune et la société qu’est la Sapco.
L’Etat devrait, selon lui, délimiter les deux entités et permettre pour le seul intérêt des populations la mise en œuvre de leurs projets.
Amath Sigui NDIAYE
Source Le Soleil
Depuis son implantation dans les années 1980, a encore soutenu Babou Diom, il n’y a aucune école, poste de Santé ou autre infrastructure financés et réalisés par la Sapco. Au contraire, selon lui, la Société d’aménagement et de promotion de la Petite Côte bloque les réalisations des projets de la commune.
Younousse Guèye de Coulang, Papa Guèye de Saly-Tapé, tout comme les autres porte-parole des autres quartiers ont tiré sur la même direction. Selon eux, Saly est érigé en commune par décret présidentiel et par le fait même doit prendre son destin en main.
Thomas Ndour de Saly-Joseph pour sa part à lancé un appel au président de la République pour que le maire Ousmane Guèye puisse avoir les coudés franches et prendre en charge les préoccupations des populations.
Le 22 mars dernier, il a été porté à la tête de la commune avec son conseil municipal ; si donc depuis lors il ne peut travailler, les populations qui l’ont élu doivent se lever comme un seul homme pour défendre leur propre cause. Une convention selon Ngagne Touré de Saly-Vélingara permettait à la Sapco d’aménager 620 ha dont la délimitation reste encore confuse.
Il est temps que tout le monde se lève comme un seul homme pour freiner les velléités de destruction de la commune. Même le Sénégal a ses limites propres, affirmera Négué Cama de Saly-Carrefour à plus forte raison, la commune et la Sapco. Il faut a-t-il soutenu que le pouvoir central fasse vite pour départager l’institution qu’est la commune et la société qu’est la Sapco.
L’Etat devrait, selon lui, délimiter les deux entités et permettre pour le seul intérêt des populations la mise en œuvre de leurs projets.
Amath Sigui NDIAYE
Source Le Soleil
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SAPCO l'emmerdeuse
Sénégal: Le départ de la Sapco exigée.
Samba Niébé Ba
11 Juin 2010
Une assemblée générale tenue hier à la place de Saly-Coulang ou Saly-Poste a exigé le départ de la société d'aménagement et de promotion touristique des zones côtières (Sapco). A cette principale décision s'y ajoute une préparation de marche.
En tête de la fronde, le chef de village de Saly Babou Diom s'offusque de voir l'autorité administrative cautionnée les agissements de politiciens non représentatifs de Saly-Portudal. Selon lui, la décision souveraine du conseil municipal ne doit pas être annulée ou gelée par des avis techniques avec des politiques derrière. Lançant son cri de guerre, il a scandé le slogan " Sapco, na dem, na demadem". L'appel a été repris en choeur par une foule excitée.
Une dizaine d'intervenants représentant les chefs coutumiers, les différents délégués de quartiers de la commune de Saly ont dénoncé l'implication politique de la Sapco dans les affaires de la nouvelle commune de Saly .Ils ne peuvent pas comprendre cette situation. Ils regrettent l'absence d'école ou de dispensaire construits par la Sapco à Saly.
Toutes les délibérations prises, selon eux, dans le but de promouvoir le développement de la commune sont bloquées par l'autorité administrative .La dernière en date est relative au projet de construction de l'hôtel de ville de Saly sur le site de l'ancienne école primaire .La question a fait l'objet d'une délibération du conseil municipal, votée à une majorité écrasante. La municipalité dirigée par le Benno a été mise en garde par une minorité de la mouvance présidentielle, à l'époque, à partir d'éléments techniques.
De profondes suspicions sont nourries à l'endroit de la Sapco qui semble être le bras armé des empêcheurs de tourner en rond. Des agents de la Sapco très impliqués dans les affaires politiques locales risquent de faire les frais de l'ire des populations. Ces dernières voient à travers les faits, une nouvelle forme d'exclusion de leur terroir qui leur a vu naître. Elles se désolent de voir la nouvelle équipe municipale souverainement élue après le laminage des partis de la mouvance présidentielle, le 22 mars 2009, contrecarrée dans ses projets de développer la cité balnéaire.
Ndèye Fary N, la présente des associations et groupements de promotion féminine a fait état du chômage des jeunes de Saly. Le Benno trône sur Saly. Selon elle, la Sapco qui a refusé d'octroyer un hectare pour la construction d'un hôtel de ville se doit de quitter Saly et laisser la nouvelle équipe.
Sud Quotidien